.Il est huit heures_ Je me réveil_ Comme chaque matin je sors de ce rêve qui me paraît interminable_ L'imaginaire laisse doucement place à la réalité_ Dehors il pleut_ Comme chaque matin je songe à quel point c'est dure de regarder les choses en face, d'assumer_ Je ne parvient plus à penser_ Je ne parvient plus à exister_ Je vis comme j'écoute cette même mélodie, sur un air de disque rayé_ Stop_ Je me crée un nouveau monde, je m'égard là où les choses n'existent que parce que je leur donne un sens_ Bien sûre tout n'est qu'illusion_ Mais désormais plus rien n'a d'importance_ La vie n'est à présent qu'une mélodie sur laquelle je me laisse emporter_